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Cheyenne pour toujours

Un jour, un soldat arrive chez Petit Taureau et l'emmène au premier pensionnat aux États-Unis, fondée en 1879 à Carlisle, en Pennsylvanie. De ce jour, Petit Taureau ne parlera plus jamais le cheyenne, mais au fond de son cœur, Petit Taureau restera Cheyenne.

Entre orature et écriture: souveraineté, décolonisation et culture populaire autochtones

« Les littératures autochtones étaient, jusqu’au milieu des années 90, qualifiées de “dormantes”. Ceci vient du fait que la notion de “littérature” fût jusqu’à récemment définie par et catégorisée selon des normes littéraires euro-centriques. Ces dernières ne prennent pas pour compte que les interventions telles que l’oralité, les récits de vie, les performances et témoignages, les discours et manifestes, sont de la “littérature”. Cette absence de reconnaissance a mené à l’impression erronée que les cultures autochtones nécessitaient d’être préservées. Bien au contraire, nous assistons aujourd’hui à un réel engouement d’interventions artistiques qui étirent la notion de “littérature” : on y retrouve, entre autres, bande-dessinée (Gord Hill), science fiction (Grace Dillon), fiction spéculative (Daniel Heath Justice), roman graphique (David A. Robertson), roman érotique (Virginia Pésémapéo Bordeleau), slams territoriaux (Natasha Kanapé Fontaine). Cette notion étendue de la “littérature” peut être vue comme étant un amalgame complexe de genres alternatifs qui renverse les genres littéraires traditionnels — le roman, la poésie et le théâtre — et informe (voire complémente) ce qui a déjà été fait en termes de critique théorique autour de la littérature autochtone. Grâce à la contemporanéité de ces genres, une nouvelle génération d’artistes prend donc possession d’un espace beaucoup plus étendu envers la réclamation et la dotation d’une voix à leur art » (Description tirée de la source).

Eukuan nin matshimanitu Innu-iskueu – Je suis une maudite sauvagesse

An Antane Kapesh, née en 1926, première auteure innue, mère de huit enfants, a vécu en nomade jusqu’en 1953 lorsque le gouvernement déracine sa famille de ses terres. Eukuan nin matshi-manitu innushkueu / Je suis une maudite Sauvagesse est son grand livre où elle dénonce la colonisation des Premières Nations. Extrait de la préface de Naomi Fontaine : « La première écrivaine de ma nation n’est pas une conteuse, comme on pourrait s’y attendre. Elle est une essayiste. Dans cette œuvre fondatrice, Kapesh se dit fière de ses racines. Fière malgré l’incroyable impasse historique qui nous a fait devenir petits aux yeux des nouveaux arrivants. Fière malgré la haine, le mépris, les préjugés et les réserves. Fière parce qu’elle possédait, ce que peu possèdent désormais, la connaissance du territoire. Elle savait vivre à travers les espaces sans carte et sans boussole. Sans frontière. »

Je ne suis pas un numéro

Irene a huit ans quand elle et ses deux frères sont forcés de quitter leur famille pour aller dans un pensionnat loin de chez eux. Inspiré de la vie de la grand-mère de Jenny Kay Dupuis, ce livre met en lumière le colonialisme au Canada de manière à sensibiliser les enfants et à leur permettre d'en tirer une leçon humaine et historique. *Selection Communication-Jeunesse (2017, 2018)

L’Exercice des couvertures

Cette version de l'exercise des couvertures a été conçue par le Réseau Œcuménique Justice, Écologie et Paix (ROJEP). Elle constitue une version spécifiquement québécoise de l'exercice. Elle reprend aussi plusieurs passages d’une version de l’Exercice préparée par un groupe d’étudiantes et d’étudiants de l’UQAM, intitulée Mitshetuteuat. L'objectif est de sensibiliser des gens à l’expérience historique de la dépossession vécue par les peuples autochtones au Québec et au Canada, ainsi qu’à ses conséquences aujourd’hui. En se mettant un moment à la place de l’Autochtone, peut-être pourrons-nous ressentir ce que c’est que d’être autochtone aujourd’hui ? Peut-être pourrons-nous échanger sur la réalité autochtone dans une perspective renouvelée ? Un outil unique de conscientisation à faire vivre dans vos groupes afin de réfléchir ensemble sur la réalité vécue par les Premières Nations depuis les débuts de la colonisation européenne en Amérique.

La Couveture/ The Blanket / Maksa

La couverture réchauffe, protège et permet aux enfants de toutes les Nations de faire de beaux rêves. Chez certains peuples, même les animaux profitent de sa chaleur! Rivard, avec ses collages uniques, rappelle l’origine et la signification des nombreux motifs qu’arbore la couverture, comme le tartan des Écossais ou les bandes multicolores de la couverture de la Compagnie de la Baie d’Hudson, sans oublier de faire allusion à un épisode plus noir de notre histoire : les couvertures contaminées par des maladies distribuées aux Premières Nations.
Cette ressource est trilingue, proposant des versions en français, en anglais ainsi qu’en Abénakis, une langue de la famille algonquienne.
Dès 4 ans.

La version de l’ours

« Ce court métrage dépeint avec l’humour le premier contact entre Inuits et colons : “Un explorateur colonial suffisant débarque d’un voilier et plante un drapeau dans les glaces de l’Arctique, sous l’œil stupéfait d’un chasseur inuit. L’explorateur plante un second drapeau, puis un troisième et un autre encore, pendant que le chasseur, de toute évidence peu impressionné par la ‘découverte’ de ce territoire, reprend tranquillement ses occupations » (Déscription tirée de l’ONF).

La version de l’ours : Scénario Pédagogique

Ce guide vis à familiariser l’élève de la 1re à la 3e année du primaire avec la notion de la « découverte » des mœurs et des coutumes de l’étranger. Corréspondant au film « La version de l’ours ».

Le pensionnat pour enfants autochtones de Saint-Marc-de-Figuery

Ceci est un rapport de recherche qui porte sur la vie au Pensionnat de Saint-Mard-de-Figuery. On y retrouve la méthodologie, les questions éthiques reliées à la recherche, le public cible, l’éducation des enfants au pensionnat et la vie en général dans l’institution. 

Le Peuple invisible

« Dans ce long métrage documentaire, le duo de réalisateurs derrière L’erreur boréale et Trou Story, Richard Desjardins et Robert Monderie, raconte l’histoire de la nation algonquine du Québec et dénonce ses conditions de vie actuelle » (Description tirée de l’ONF).

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